L’île Mistérieuse

C’est une nouvelle fantastique que A.R.T et O.B.I ont complétement inventé.

Excusez nous pour les erreurs d’orthographe.

 

L’île mystérieuse

L'île

Moi, j’ai ressenti la peur l’hiver dernier par une nuit de décembre.

Tout commença le premier décembre à dix heures. Mon patron m’appela pour faire une livraison de cognac aux États-Unis. Il me laissa trois jours pour préparer et charger les deux bateaux et rapatrier les matelots. J’étais étonné par ce départ précipité mais il m’avait répondu qu’une commande urgente était à effectuer.

Donc le 3 décembre, je parti à l’aube. La journée s’annonçait bonne. Nous naviguions depuis dix bonnes heures, quand soudain une tempête s’annonça.

Dès lors nous nous afferâmes à chercher une île pour nous protéger.

Nous en aperçûmes une dont j’ignorais l’existante. Je m’intéressais à celle-ci elle était toute ronde avec un pic rocheux qui culminait à 50 mètres, l’île était recouverte de sable, dénudée végétation, elle semblait inhospitalière. En l’observant plus attentivement j’avais l’impression qu’elle bougeait avec les vagues. Aucun signe de vie n’était apparent. Elle m’intriguait. J’avertis immédiatement le chef. Je me couchais pendant qu’un groupe restait sur pont pour s’occupait du bateau.

Vers sept heures du matin on me réveilla. La tempête était passée. J’ordonnais qu’on reparte immédiatement, mais par précaution je demandais a quelqu’un de monter en haut de la cabine pour vérifier qu’aucune tempête n’était en vu. Il n’y en avait aucune. J’avertis l’autre bateau de notre départ.

Au bout de deux jours de navigation nous arrivâmes à Boston vers sept heures du soir. Tout l’équipage était épuisé, on avait besoin de repos.

Le matin je me réveillai en pleine forme et de bonne humeur comme après chaque traversée de l’atlantique. Je pris mon petit déjeuner.

Vers onze heures nous nous mimes à décharger un des bateaux : le Saphir .

Le soir le Saphir était prêt à partir et je regardais des hommes d’équipages faire le plein de charbon quand soudain le chef d’équipage du Saphir m’appela :

« ̶ Eh monsieur Dredrot, puis-je attendre votre bateau l’Emeraude sur l’île que nous avions découverte la nuit dernière.

̶ Bien sur ! Répondis-je, bonne idée. Et essaye de bien la situé car la dernière fois nous n’avions pas réussit. Pense aussi à prendre aussi plus de vivres, et appele moi pierre.»

Le lendemain matin le Saphir partit.L’équipage de notre bateau se mit à décharger le cognac.Puis les matelots chargèrent l’Emeraude en produit de toutes sortes. Ils se reposèrent, prirent des vivres et nous repartîmes.

Vingt-quatre heures après notre départ le conducteur m’appela.

«  ̶ Pierre, Roger vous appelle c’est très urgent.

̶ Que se passe-t-il ?

̶ Je ne sais pas. »

Je le remerciais et montais rapidement à la cabine de pilotage.

«  ̶ Regardez ! me lança-t-il, là-bas, des morceaux de bateau, on dirait qu’ils appartiennent au Saphir !

  ̶ Approchons-nous ordonnai-je »

Il flottait effectivement des fragments du Saphir. Il y avait même la pancarte où était écrit Saphir.

Beaucoup avaient pleuré sur l’instant, car l’équpage comme était une grande famille et nous essayâmes de nous consoler mutuellement. Notre travail devenais plus lent et pourtant on voulait aller rapidement à l’île secourir les rescapés s’il y en avait.

Dans la nuit un peu avant neuf heures, n’arrivant pas à dormir, j’allais vers le pont, je scrutait l’horizon, quand soudain, je vis un bateau à cent mètres, il sortait de je ne sais où, mais oui ! C’était bien le Saphir. J’appelai le capitaine aussi fort que je pouvais. Aucune réponse. Pensant qu’il n’avait rien entendu, je le rappelai en criant tout aussi fort. Toujours rien. Quelqu’un m’appela je me retournai et lui montrait le bateau. Mais il avait disparu ! Je fis le tour du pont, nul part, il n’était nul part, j’étais terrifié. (l’image d’en haut représente ce passage là)

On se mit d’accord d’attendre tranquillement le jour, et on chercherait dès le lever du soleil. Mais c’était difficile d’attendre « TRANQUILLEMENT » le lever du soleil alors que le Saphir se trouvait si près. Plus j’y repensais, plus je me souvenais des éléments propres au Saphir. Je ne pouvais plus douter c’était bien le Saphir, mais cette disparition aussi soudaine que l’apparition me troublait.

Le jour se levait et nos recherches commençaient. On se dirigeait en direction de l’île. Personne ne vit rien.

Roger monta tout en haut du bateau pour situer l’île, il ne vit rien. Il demanda de vérifier la position du bateau, elle était correcte. Vu son air, je montais avec ma longue-vue, je regardai autour de moi, la mer était calme et il n’y avait aucune île. Pourtant nous nous trouvions au même endroit que la dernière fois. L’île était haute avec un pic culminant de cinquante mètres selon nos souvenirs. Donc nous aurions dû facilement la voir surtout qu’on était en hauteur, on voyait la mer à vingt kilomètres à la ronde, rien.

Pensant que nos instruments de géolocalisation étaient défectueux on se rendit en France grâce au soleil et aux étoiles.

Quand j’y repense ça me donne des sueurs froides

P. Dredrot



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