Nicolas Copernic

Nicolas Copernic

 

Nicolas copernic est un astronome polonais qui vécut entre 1473 et 1543.

La découverte majeure de Nicolas Copernic est la théorie de l’héliocentrisme. Selon cette théorie, la Terre tourne sur elle même en un jour et autour du soleil en un an. Les autres planètes aussi tourneraient autour du soleil, mais plus elles seraient éloignées du Soleil plus elles mettraient de temps.

Nicolas Copernic aurait surement pensé à cette théorie en lisant d’anciens ouvrages.

Pour démontrer le fait que la Terre bouge et non les cieux, Nicolas Copernic s’appuya sur des déclarations du savant Nicolas d’Oresme qui dit que quelqu’un se trouvant au-dessus de la Terre croirait que c’est la Terre qui bouge et non lui. Les hommes de l’époque pensaient que l’univers tournait autour d’eux et non l’inverse. Aussi Nicolas de Crue affirmait que si la terre tournait on ne s’en rendrait pas compte car nous sommes entrainés dans ce mouvement et que c’est un mouvement régulier.

Cette théorie a permis d’expliquer de nombreuses choses comme le mouvement dans le sens contraire de celui du soleil des planètes externes (de mars à pluton)

Cette théorie connut beaucoup de réticences. La théorie de l’héliocentrisme de Nicolas copernic fut complétement admise vers le début du XIX ème siècle.

 

Source: renaissance-amboise.com; wikipedia.org; astrophile.net



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    3 commentaires

    1. Joël Col dit :

      AFFAIRE GALILÉE
      Quand l’embarras crée une unité de comportement…

      Introduction
      Que nous soyons auteurs ou lecteurs, nous réagissons tous selon nos propres concepts, concepts qui nous conduisent à faire des analyses diverses sur des sujets donnés.
      Il est des sujets qui conduisent à émettre des analyses différentes, car ils font appel à notre subjectivité.
      . Si cette subjectivité est tendancieuse, elle conduira, bien souvent, au rejet pur et simple du raisonnement d’autrui.
      . Si elle est bien fondée, elle permettra, par contre, d’accepter – ou tout au moins de reconnaître – la logique de raisonnement de chacun, même si cette logique débouche sur des conclusions différentes. Cette subjectivité pourra être qualifiée d’ouverture d’esprit.
      Il est donc des sujets pour lesquels il est difficile d’établir une seule et même analyse, acceptée de tous, car elle fait appel à la subjectivité des uns et des autres.
      Mais il est d’autres sujets qui font appel à une pure analyse de faits. De ces sujets devrait donc apparaître un consensus d’idées, à condition, toutefois, que l’objectivité ne soit pas détrônée par une subjectivité sous-jacente forte, venant d’un esprit sectaire.
      L’analyse de mon étude “Entre Galilée et l’Église : la Bible” impose aux divers commentateurs de suivre des règles grammaticales et sémantiques, bien établies.

      Qui sont ces commentateurs
      Il y a :
      ceux qui ont lu l’étude,
      ceux qui ne l’ont pas lue.
      . Les premiers, bien qu’ayant été peu nombreux, ont tous émis des commentaires très favorables.
      . pour les seconds, il faudra considérer :
      - ceux qui, à cause du sujet traité et pour des raisons personnelles, ne lui ont témoigné aucun intérêt,
      - ceux qui, tout en n’ayant pas lu l’ouvrage, l’ont a priori critiqué vertement ou rejeté. Peu avisés ils ont manifestement entremêlé objectivité et subjectivité, rejetant d’emblée les bases d’analyse qu’impose ce type d’ouvrage.

      Pourquoi ce rejet a priori ?
      Ce rejet vient de la part de personnes associées à des milieux très divers :
      . les unes appartenant à des communautés catholiques, protestantes, évangéliques ou juives,
      . les autres à des milieux agnostiques ou athées.
      Mais il est un fait surprenant : tous, qu’ils soient religieux ou non, ont eu une même réaction : mutisme quasiment complet à l’égard du livre.
      Les religieux ont des concepts variant suivant leur appartenance à tel ou tel groupe, et les athées ou agnostiques également. Mais pourquoi donc se rangent-ils tous dans une même unité de comportement : mutisme ?
      . Les Protestants et les Évangéliques qui professent leur confiance dans les Saintes Écritures auraient dû se réjouir du fait que cette étude sémantique approfondie démontre que les Textes originaux de la Bible, depuis plus de 3000 ans, expriment, en langage clair, ce que Copernic et Galilée ont découvert et proclamé il n’y a qu’un peu plus de trois siècles et demi : la non-rotation du soleil autour de la terre.
      Mais cette vérité les dérange, non pas du point de vue scientifique, mais du point de vue biblique – leur Version de la Bible, à laquelle ils sont fortement attachés, affirmant la rotation du soleil autour de la Terre, se trouve ainsi contredite par cette étude. Ne voulant corriger leurs traductions, ils persistent donc dans l’erreur et dans le discrédit qui est tombé à tort sur la Bible lors de la condamnation du savant Galilée.
      . Les catholiques, en refusant également cette mise en conformité de leurs Versions avec les Textes originaux, partagent avec les Réformés la même responsabilité d’erreur et de discrédit de la Bible.
      Il est bien évident que l’Église catholique (non seulement de l’époque, mais aussi d’aujourd’hui), n’ayant pas décelé ces erreurs de traductions – elle, sensée détenir la suprématie en la matière – devra reconnaître officiellement cette lacune et la résoudre. Pour l’instant, elle n’a développé que des arguments qui n’ont pas mis un terme à cette problématique Affaire, Galilée n’ayant toujours pas été réhabilité.
      . Les athées ou agnostiques, même s’ils peuvent avoir quelques bonnes raisons de critiquer les religieux et les Versions de la Bible, se trouvent embarrassés en apprenant que les Textes originaux, dans ce domaine scientifique y compris, ne peuvent être contestés. Alors, comme les autres, ils s’abstiennent de tout commentaire.

      Le but de mon étude est d’obtenir :
      . non seulement la réhabilitation officielle de l’astronome Galilée,
      . mais aussi une véritable réhabilitation de la Bible – ses Textes originaux n’ayant jamais proclamé l’erreur de la rotation du soleil autour de la terre.
      Depuis plus de sept années je m’applique, dans mes divers courriers et courriels, à rappeler ces arguments, sans succès.
      À quelques rares exceptions près, les médias (presse, radio, télévision), les Associations organisant Salons du Livre ou Conférences pratiquent cette même “loi du silence”.

      Galilée a grandement marqué l’histoire. N’y a-t-il pas eu, durant l’année 2009, de nombreuses manifestations scientifiques le concernant et d’autres en 2010 ? Mais pourquoi donc ne veut-on pas aborder la question de sa réhabilitation ? Ne voudrait-on pas voir, un jour, Galilée enfin réhabilité ?

      En conclusion :
      Un terme doit être mis à la condamnation injuste de l’astronome. Non seulement sa réhabilitation doit être officialisée mais aussi celle de la Bible eu égard à ses Textes originaux.
      En décembre 2009, je suis intervenu auprès des autorités compétentes.
      Je reste à la disposition de toute personne ayant à cœur de voir la Vérité triompher.
      J’exprime ma reconnaissance à ceux qui m’ont aidé et encouragé dans cette tâche délicate. Tous mes remerciements, également, aux libraires qui ont bien voulu accepter d’exposer mon livre dans leurs rayons.

      Joël Col

      Pour plus d’informations consulter :
      http://monsite.orange.fr/erreur.verite
      http://monsite.orange.fr/autoedition
      http://monsite.orange.fr/autoedition.mgl
      Faire recherche avec :
      “joël Col” Galilée
      « joël Col » Lettre au Vatican.

    2. Joël Col dit :

      Galilée

      Un témoin absent du procès parle

      En écrivant son premier ouvrage ENTRE GALILÉE ET L’ÉGLISE : LA BIBLE, l’auteur a mis en évidence, au moyen d’une étude sémantique approfondie, que les découvertes scientifiques de Galilée étaient en parfait accord avec les Textes Originaux de la Bible, mais en désaccord avec leurs traductions.
      Cette réalité, qu’on ne saurait placer sous le boisseau, fait des Textes hébreux et grecs un témoin et défenseur de Galilée de premier plan.
      Absents du procès du savant, ils ont fait dire à Spicace, l’un des personnages de ce second livre quelque peu romancé, que « les absents n’ont pas toujours tort.»

      Ce dialogue montrera que l’Homme se complaît, comme par le passé, à rester dans ses traditions et à rejeter la Vérité. Mais, cette Vérité, ne finit-elle pas toujours par triompher ?

    3. Joël Col dit :

      À l’attention des Libraires.
      Proposition de livres :
      Remise 30%, franco de port.

      LIVRE À PARAÎTRE EN JANVIER PROCHAIN :
      QUELLE HEURE EST-IL ?
      ou REGARD SUR LA SOCIÉTÉ.

      AutoÉdition Méguila

      présente

      les ouvrages de

      Joël COL

      . Entre Galilée et l’Église : la Bible.
      . Un témoin absent du procès parle.
      . Bible et Science. Création ou évolution ? Quelques réflexions.

      En vente en librairies : FNAC, DECITRE
      En ligne : PRICEMINISTER, AMAZON
      ou chez l’auteur
      Distribués par Société Française du Livre
      Pour toute correspondance, écrire à :
      Joël COL
      autoedition.meguila@wanadoo.fr
      Consulter : Joël Col Facebook

      Condamnation de Galilée
      . Entre Galilée et l’Église : la Bible
      . Un témoin absent du procès parle

      En écrivant son premier ouvrage ENTRE GALILÉE ET L’ÉGLISE : LA BIBLE, l’auteur a mis en évidence, au moyen d’une étude sémantique approfondie, que les découvertes scientifiques de Galilée – soleil ne tournant pas autour de la terre – étaient en parfait accord avec les Textes Originaux de la Bible, mais en désaccord avec leurs traductions.
      Cette réalité, qu’on ne saurait placer sous le boisseau, fait des Textes hébreux et grecs un témoin et défenseur de Galilée de premier plan.
      Absents du procès du savant, ils ont fait dire à Spicace, l’un des personnages de ce second livre quelque peu romancé, que « les absents n’ont pas toujours tort.»

      Ce dialogue montrera que l’Homme se complaît, comme par le passé, à rester dans ses traditions et à rejeter la Vérité. Mais, cette Vérité, ne finit-elle pas toujours par triompher ?

      Bible et Science. Création ou évolution ?
      Quelques réflexions

      Chapitres
      1. Introduction : Création ou évolution ?
      2. Créationnistes, évolutionnistes, ou querelle entre religieux et non religieux
      3. L’évolutionnisme : Lamarck et Darwin
      4. Les girafes
      5. L’homme n’a pu se grandir
      6. Canins et bovins
      7. L’homme descendrait du singe !
      8. Et Dieu cria…
      9. Les jours de la création de la Genèse
      10. Vénus et les autres planètes
      11. L’écriture
      12. Conclusion

      Chaque chrétien devrait se sentir concerné par les sujets traités.
      À votre disposition pour répondre à toute question concernant ces ouvrages d’importance.
      Bien amicalement,

      Joël Col.

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